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 Reanbell Valdès

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MessageSujet: Reanbell Valdès    Jeu 29 Juil - 21:42

-Ecole : officiellement = Balamb … Officieusement …

-Nom : Valdès
-Prénom : Reanbell ( se fait aussi appeler Stella, June, Reila, Maï, Leanne et bien d’autre … )

-Sexe :
-Age : 17 ans

-Element : vent



Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Physique Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ


-Taille : 1m63
-Poids : 45kg

-Yeux : vairons (un bleu foncé indigo et l’autre bleu clair ) (couleur des yeux varie souvent selon ses humeurs)
Spoiler:
 
-Cheveux : Longs et blonds ( comme pour les yeux et les noms, cela vari souvent avec son humeur.)

-Autres détails :
    Elle aime changer d’apparence quand cela lui chante, passant de blonde aux yeux un jours à brune aux yeux sombres le lendemain. Ses cheveux passe aussi par des couleurs moins conventionnelle comme le rose et le bleu …
    Elle possède une garde robe impressionnante, son dressing est aussi grand que sa chambre (et ça chambre est TRES grande).

    Son animal fétiche est le papillon, qu’elle arbore souvent en bijoux ou en motifs sur ses vêtements.
    Elle est passionnées par les armes à feu.

    La jolie blonde au air innocent possède un font plutôt triste voir morbide. Loin d’avoir peur de la mort, elle la cherche même souvent, ne comprenant pas la raison de sa survie en ces lieux.
    Elle est du genre insaisissable, elle rejette constamment la gentillesse qu’on peu lui apporter, se méfiant particulièrement des hommes.

    Dans son dos, elle possède un mystérieux tatouage qui semble proliférer à mesure de ses pouvoirs et de la libération de ses Zanpakutho. Il s’agit d’un papillon au mille nuances azures et indigos, d’où se propage de fines arabesques, où germent parfois d’autres petits papillons. Le lépidoptères principale semble d'ailleurs très réaliste, il semblerait même que parfois, il batte des ailes ou s'envole ...


Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Personnalité Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ


-Qualités : Lunatique, pétillante, ne se laisse pas faire ... dans le font elle est plutôt : gentille, senssible …

-Défauts : Lunatique, sale caractère, ne se laisse pas faire, attire parfois ( souvent ) les ennuies, aucune confiance aux autres, antipatique, teigneuse, facheuse magnie d'étouffer le moindre de ses sentiments, fragile ...

-Style de combat: Elle est très agile et souple, elle fait énormément d’acrobaties pendant ses combats malgré qu’elle utilise des armes à feu. Elle combine très souvent ses balles à sa magie.


Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Informations Personnelles Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ

-Zanpakuthos de bases : Deux pistolets, un blanc et un noir
Spoiler:
 
-Forme intermédiaire :
Spoiler:
 


-Zanpakuthos libérés : Alpha et Omega
Lors de leur libération, le papiollon qu'elle porte dans le dos brille et bat parfois des ailes. A chaque fois qu'elle libère ses Zanpakutho, cela lui enlève un peu de son espérence de vie, en échange de quoi elle bénéficie d'un incroyable pouvoir et d'un soin complet. Après chaque libération elle perd concience et le papillon s'envole pour revenir se poser sur elle et fusionner avec sa peau. Ce papillon représente en fait son âme, et lorsqu'elle perdra définitivement la vie, il s'envolera lui aussi définitivement. Pour symbolisé ses "vie en moins" après chaque libération les motifs sortant du paillons s'allonge et fleurisse, au bout que cind fois un nouveau paillon, plus petit, apparaitra.

Spoiler:
 

Les deux formes varie ou sont combinable (les pistolet sur l'arme blanche). Peut utilisé une de la forme arme blanche et une autre de la forme pistolet en même temps, ou bien les deux de la même forme.

Une paire d'aile de papillon peu parfois apparaitre dans son dos.
Spoiler:
 

-Histoire :
    Donc j’existe. C’est étrange, tout à coup, on prend conscience, et le simple fait de « prend conscience » nous indique que l’on existe. Mais, je n’en pas encore sûr … serait-ce un rêve ? Une illusion … Quoi qu’il en soit, pour rêver ou halluciner, il faut bien exister non ? Mais peut être qu’après tout, c’est moi le rêve ?

    Je suis dans un univers chaud et agréable. Je sens un liquide doux caresser ma peaux … c’est agréable ici, j’aimerais bien y rester pour toujours. Il fait chaud, c’est confortable, en plus, je suis nourris sans faire d’effort !
    Seulement, quelque-chose me préoccupe … Où suis-je ? J’ouvre doucement les yeux pour découvrir un petit espace clos, très flou, au teinte rouge et orangé. C’est jolie. C’est bien ici.

    Des voix légèrement étouffé parvienne à mes oreilles, alors que je sens une présence se poser sur la parois chaude qui me protège. Cette présence me plait, elle est rassurante et protectrice. Des voix, un peu étouffé par mon cocon, parviennent alors à mes oreilles.

    -Chéri, vas-tu lâcher un peu se ventre ? C’est la voix douce d’une femme.
    -Tu rigoles ? Et me priver de la peaux douce de ton ventre et de la présence de ma petite fille chérie ? Jamais ! C’est un homme qui viens de répondre, me semble-t-il.

    J’entend et sens l’écho d’un baisé que je tente de rendre par un petit coup de point dans la paroi. Je commence à comprendre … Serais-je dans le ventre de ma mère ?

    -Au fait Vashyron, il faudrait qu’on se décide sur nom prénom. Annonce la femme alors que moi et la présence masculine nous échangeons des petits coups en guise de reconnaissance. Il met un temps à répondre, quand la femme lui fait signe qu’elle est toujours là et qu’elle attend.
    -Ha hum … J’ai établis tout une liste! Que penses-tu de … Leanne ?
    -Trop … banal.
    -Ho, je voix … Donc … Peut-être Stella ?
    -Hum … C’est jolie mais …
    -Non, je sais, je sais : Petrouchka !!

    Il rigole j’espère ? C’est affreux ça ! He là haut, je veux pas de ce nom !
    La femme m’approuve, elle rit. L’homme et la femme, donc, mes parents, proposes chacun leur tour des noms.

    -Alors … Quelque chose d’original … Qui refléterais la beauté de ma petite fille adoré, puisqu’elle tiendra forcement de sa mère et sera magnifique !
    -Belle ?
    -Ho non ! Je propose hum … Reanbell ! Sans le « e » pour plus de style !

    « Reanbell » hein ? C’est jolie, et maman est d’accore avec moi. Je donne quelques petits coups très doux pour montrer mon enthousiasme. Je m’appelle donc Reanbell ! C’est l’éclate. Pourvu que maman mange des fraises pour fêter ça, les vitamines que j’en reçois me ravisse !

    Enfin, je ne vais pas m’attarder plus sur ces neufs mois passé dans le ventre de ma mère ! Zappons directement sur mon enfance.
    J’ai donc six ans. Je suis très débrouillarde, et j’aime aider maman et papa dans les taches ménagères. J’aide maman à faire les courses en rentrant de l’école (où je brille par mes bonnes notes), puis je l’aide à cuisiné et à faire la vaisselle. Maman m’a déjà appris un tas de chose, je connais la recette des crêpes, du gâteau au chocolat et de la tarte aux fraises ! Mais pour le moment, je n’ai le droit que de faire la pâte, maman préfère s’occuper elle-même de la cuisson. Vivement que je devienne grande pour tout faire moi-même !
    Avec papa, je bricole. Je l’ai d’ailleurs aider à fabriquer une jolie pancarte en bois peint de plusieurs teinte de bleu, où il y a mon nom de sculpter, la jolie pancarte est décoré de petit papillons (comme ma chambre tout entière d’ailleurs, j’aime les papillons !)

    Demain sera un jours spécial. C’est le premier vrais anniversaire dont je vais pouvoir me souvenir. En fait, je suis né un jours qui n’existe que un an sur quatre. Et cette année, le 29 février, je pourrais enfin le fête justement !

    Pour l’occasion, papa et maman on prévu de faire une fête avec mes amis de l’école. Nous habitons dans un secteur de Midgard fréquenté en majeur parti par des asiatiques, mes amis de l’école on donc tous les yeux bridés. Dans la journée, j’ai distribuer des petites cartes d’invitations, j’espère qu’ils viendront tous ! J’en donne même à des gens que je ne connais pas particulièrement, et j’espère pouvoir me rapprocher d’eux durant cette fête ! Notamment d’un petit garçon très drôle. Parti cette foule de gens aux cheveux et aux yeux noirs, lui, qui avait pourtant aussi les yeux bridés, les avaient de couleur châtains et ses yeux étaient verts vifs. J’en donne aussi à son copain qui le suis partout. Je les trouves rigolo tous les deux.

    Après l’école, il pleut. J’aime bien la pluie. J’enfile mon ciré bleu, mon château étanche de même couleur et aussi mes bottes en caoutchouc. C’était un jolie ensemble que j’avais voulu parce qu’il était bleu clair, décoré de papillons plus foncés.
    Maman m’attend avec deux parapluie, le siens, très grand et haut, et mon petit parapluie où se dessinaient des yeux et une bouche de chat, les oreilles étaient même en relief !

    Maman et moi partons de se pas pour faire les courses, il allait falloir acheter pleins de bonbons pour demain !
    Nous remontons les quartiers jusqu’au petit super marché du coin, où nous avons l’habitude de faire les courses. Maman s’entend bien avec les commerçants, des fois ils viennent à la maison pour parler et rient très fort avec papa.

    En allant au course, je croise le petit garçon au yeux verts. Nous échangeons un regard, puis il me sourit et je l’imite. Sa mère le presse en lui tirant sur le bras et il disparait vite de ma vu.
    Nous passons le carrefour, maman prenant garde à bien travers aux petits bonhomme vert avec vigilance. Moi, je ne suis pas inquiète, je sautille dans les flaques, je tourne, je danse, mais maman me rappelle calmement à l’ordre. Je l’aime maman, elle est toujours gentille et douce.

    Alors que nous montions la côté pour atteindre le sommet où siégeait le super marché, un bus approche. Papa est chauffeur de bus ! Je fixe l’engin roulant et je reconnais mon père en uniforme. Je souris et lui fait des grands signes, maman m’imite avec plus de modesties. Moi je sautille et envoie des bisous à mon papa, qui sourit et me rend un signe de main.
    Le bus l’éloigne vers le bas de la côté, et maman et moi continuons notre ascension. Nous somme presque arrivé, peu de temps après, quand un bruit aigu et strident raisonne. J’ai peur, j’étouffe un cris dans ma gorge. Que se passe-t-il ? Je suis en danger ? Papa aide moi ! Papa …

    Maman et moi nous retournons vers le bruit strident qui se transforme en un son semblable à un grondement qui attaque mes tympans. Je plaque mes mains sur mes oreilles, alors que je voix un bus se renverser, rouler bouler avec plusieurs voiture …

    -Papa !!

    Je hurle, maman reste immobile et plaque ses mains sur sa bouche avant de me retenir par la main quand je commençais à courir vers l’accident. Je pleure, je cris, je hurle « papa, papa! » ma mère m’étreins … Que c’est-il passé ? Est-ce un rêve ? Je fait un cauchemar c’est ça ? Papa, maman, venait me réveiller ! J’ai si peur …

    Les urgences sont arrivés, et tout s’est passé très vite. Maman était folle d’inquiétude mais ses larmes ne coulaient pas encore. Elle me trainait par la main alors que mon père était amener dans un brancard vers une chambre libre où des infirmières s’agitaient autour de lui. Alors que ma mère s’inquiétait auprès du médecin, j’écouté les « bips » du cardiogramme …
    Bip … bip … bip … bip, bip, bip bipbipbip---biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip-------
    Après l’agitation du personnelle médicale, j’entend un phrase qu’étrangement, je comprend tout de suite.

    -Notez l’heur du décès : 20h29

    Ma mère éclate enfin en larme, alors que les miennes déferle silencieusement sur mes joue. 20h42 … à l’envers … cela donne … 29.2 … Je ne sais pas pourquoi je vais ce rapprochement avec la date de naissance, mais un lourde culpabilité d’abat soudain sur moi. Et si je ne lui avait jamais fait signe … Peut être que ça ne serait pas arrivé ? Cette heure sonne pour moi comme un accusation, comme si un lutin diabolique me montré du doigt en riant « C’est toi qui as tuée ton père ! C’est toi qui as tuée ton père! »

    Maman prononce le nom de papa, comme pour le réveiller. Je voulais lui expliquer de manière simple qu’il ne se réveillerait pas quoi qu’elle fasse, mais à peine eu-je pris sa mains que la porte s’ouvrit brusquement, et un gros monsieur en colère fonça sur nous.

    -Où est le conducteur ?!? C’est lui le responsable !! Ma fille est morte à cause de lui !! Il doit payer !!!

    Je serre mes petits poings … Comment il peut dire une chose pareil ? Comment ose-t-il venir nous embêter alors que papa viens de s’endormir pour toujours !?! Je le hais cet ignoble gros porc ! Je le hais ! Je me rue sur lui et le martèle de petit coups en hurlant. Seuls les mots « méchant ! méchant ! » parviennent à sortir de ma bouche, car je ne connais pas encore de mot juste pour qualifier cet être ignoble.
    Je hais cet homme.
    Je hais les bus.
    Je hais la pluie.
    Je hais cette date.
    Je hais mon anniversaire.
    Je hais la petite fille que je suis.
    Je hais le monde entier
    .

    Dans les jours qui suivirent, je parlais de moins en moins. Je ne daignais sourire qu’à ma mère. Je me rendis très vite compte que les gens n’étaient pas ce que je croyais. Rejetant l’accident sur la faute de mon père, et ne pouvant lui faire payer à lui directement, ils s’en prirent à moi et maman. A l’école, les parents interdisaient à leur enfants de me parler, ou les enfants s’interdisaient entre eux de me parler. On m’insulté de monstre, de fille d’assassin, et je ne savait même pas pourquoi.
    Malgré tout, je continuais de tenir bon.
    Puis maman est tombé malade. Les rendez-vous avez le médecin était toujours annulé, repoussé … Etrangement, elle ne réussit plus jamais à voir de docteur …
    J’abandonné bientôt l’idée d’aller à l’école. Mes copines se moquaient de moi, et les quelques regards compatissants échangés avec de rares élèves ne suffisait plus …
    Notre ami du super marché nous refusèrent bientôt l’accès à sa boutique.
    je les détestes tous …
    Maman reste coucher, elle est toujours fatigué. Je parviens à me servir toute seule de la cuisinière … Mais nous somme bientôt à bout de nourriture.

    Je reste couché avec maman, qui me demande souvent comment s’était passé l’école. Je lui avais expliqué plusieurs fois que je ne voulais plus y allé, mais elle oubliait toujours, alors, pour ne pas la rendre triste, j’inventais. « Aujourd’hui nous avons appris fait un atelier coloriage. J’ai dessiné trois jolies papillons pour représenter notre famille. »
    D’autre fois, je raconter de faux exploit à la marelle, à la corde à sauté, je parlais aussi beaucoup du garçon aux yeux verts.

    Puis un jours, maman s’est endormit avant la fin d’une de mes histoires. Elle était froid. Je les laissé se reposé, mais le lendemain, elle ne se réveilla pas. Ni aucun autre matin.
    J’ai compris, qu’elle avait rejoins papa. Maintenant c’était à moi.

    Après avoir couvert maman de couverture chaude, je me rendais dans ma chambre. Je me décidai enfin à ouvrir mes cadeaux … un gros ourse en peluche ! Je l’appellerais Monsieur Teddy. Monsieur Teddy, tu veux bien m’accompagner pour rejoindre papa et maman ? Les gens d’ici ne veulent plus de nous.
    Je ne sais pas où sont papa et maman. Mais j’espère les rejoindre bientôt.

    Je m’allonge et j’attend, serrant Monsieur Teddy dans mes bras. Je sens la faim creuser mon ventre, mais c’est déjà le cas depuis plusieurs, peut être des semaines … J’ai perdu la notion du temps.
    Je reste immobile et me montre incroyablement patiente, comme je ne l’ai jamais été.

    Je sens un lourd sommeil m’étreindre. Je suis calme, très calme et sereine … Je m’endors profondément … Je suis bien, toute mes peines, toutes douleurs on disparut.

    Soudain … j’ouvre les yeux. Une lueur filtrant par la fenêtre viens déchirer mes yeux et quelques larmes coule. Je me redresse, tourne le dos à la lumière et me rend compte que je tiens deux objets froids dans les mains. Je regarde. Cela ressemble aux pistolets en plastique que je réclamais à papa, il cédait toujours et maman le grondait. Sauf que cela, ils ne sont pas en plastique. Ils sont plus lourd et dure. Je sens une présence rassurante en eux.

    Qu’est-ce que je fais ici ? Je cherche papa et maman. Cela me pousse à sortir de la maison, et je m’attire les regards outré de tous les passants. Je cherchai à travers la ville, à travers le désert, à travers la forêt, et arrivai dans une ville au nom de Balamb.
    Je n’avais toujours pas manger, ni bu … Et j’étais toujours la, je marchais, je pensais, je bougeais … Mais je n’avais pas l’impression d’exister.

    Une nuit, que je passai dans la rue, je fis le rêve d’un papillon. A mon réveille j’en était venu à me demander … « Mais alors, est-ce moi qui rêve du papillon, où est-ce le papillon qui rêve de moi ? »

    J’étais frigorifié, je grelottais … Depuis combien de temps vivais-je dans la rue ? Quel âge-avais-je ? Voici le genre de question dont je fut incapable de trouver les réponses lorsqu’une vielle dame me les posa en croisant mon chemin. Il se trouvait que cette vielle dame était très gentille, plutôt riche, mais seule. Elle me recueillit, et malgré le mal que j’ai eut pour lui faire confiance, je la considérai bientôt comme ma grand-mère.

    Elle mourut quelques années plus tard, je fut la seule héritière de toute sa fortune et de sa maison.
    Prenant conscience que j’étais en possession de Zanpakutho, je m’inscrit à l’école de militaire de Balamb, et m’engageai comme mercenaire.
    J’appris très vite à étouffer ma sensibilité, à ne rien laissé paraitre. Je tuai de sang froid, ou du moins c’Est-ce que je laissai croire.

    Je sassai définitivement d’accorder ma confiance aux autres lorsque ma seul expérience amoureuse tourna au plus mal. Il se trouvé que le garçon que je considérai comme mon petit ami tenta un beau jours d’accéléré le mouvement de notre relation, invitant quelques uns de ses meilleurs ami pour me violer. Certain ne survécurent pas, mais Lui subsista.

    Voici mon passé. Rien de bien intéressant en somme. Je ne sais même pas si tout cela est vrais. Je ne suis sûr de rien … C’est peut-être un rêve, une illusion … Après-tout, je crois rêver du papillon, mais c’est peut-être le papillon qui rêve de moi.


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Dernière édition par Reanbell le Dim 28 Aoû - 14:31, édité 29 fois
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